Match 11 : à Vitré (la vitréenne)
Vous ne savez pas quoi faire à manger ce week-end ?
Je vous propose la recette de la défaite à la colombanaise…

1° : Les ingrédients tout d’abord : Prenez un brin de désorganisation en se demandant une heure avant le match qui a les maillots et les licences. Prenez bien soin également de ne pas oublier de prendre un brin de retard (au moins 20 minutes) pour que la cuisson ne soit pas prête et que la viande (de basketteur) soit bien bleue.

2° : Mijotez ceux-ci dans avec un zeste de confiance en soi bien mal placé vu la qualité de l’adversaire démontrée lors du match de coupe d’ille et vilaine.

3° : Attention ! La flamme doit être bien douce pour ne pas trop saisir la viande, les joueurs n’en seront que plus tendres, sans nerfs.

4° : Réchauffer ensuite avant de servir avec une arbitre seule (attention, ne surtout pas en ajouter deux, cela serait de trop !) et des adversaires (enfin surtout un finalement, le n°15, le même que la dernière fois) bien rugueux. La sauce colombanaise n’en sera que plus en dessous du niveau de l’eau surtout si vous la frappez avec des glaçons Vitréens (de préférence à effectuer par surprise, dans le dos de vos convives et du chef arbitre).

5° : Emincez enfin la viande bleue avec un brin d’adresse à trois points (3 chacun pour les frères GDS de la Vitréenne : le N°14, Raph, et le N°4, Hugo). Mélangez enfin tout cela avec une pincée de blessure Keltzienne à la cheville et retirez les pépins de Smith beaucoup trop gros après les fêtes pour s’infiltrer dans la passoire Vitréenne.
6° : Ajoutez à la fin de la cuisson 30 points pour encore Raph GDS de la Vitréenne. Ajoutez également un bon match de David Fantou et Florian Peltier, les seuls à surnager légèrement au-dessus de la sauce colombanaise. Même si les nerfs de la viande de Fantou sont un peu trop dur à mon goût (c’est mon goût personnel) et lui ferait perdre le titre de meilleure viande en fin de match.
7° : Vous obtiendrez donc une belle défaite à la colombanaise à déguster de préférence une fois dans l’année seulement. Cette recette est d’ailleurs plutôt d’origine Vitréenne.